WE EAT WHAT WE ARE

Vegan or not Vegan ?

Hello, Hell

 

Aujourd'hui Samantha vient diffuser des ondes positive sur le blog . Elle est la rédactrice du blog Samantine - Exploratrice du bonheur.  Elle prône le bonheur et l'optimisme en  proposant divers articles pouvant nous aider à atteindre la quête du bonheur. (Je garde une part de mystère pour que vous alliez découvrir son univers rempli de joie et de bonne humeur). 

 

L'article du jour traite de veganisme, le but ici 'est pas de créer une polémique, mais plutôt que chacun puisse s'exprimer comme il l'entend sur le sujet. Une seule règle d'or :

 

"Respect et ouverture d'esprit"

Source : Unsplash.com ; Photographe : Brooke Lark ; Retouche photo : Samantine

Longtemps tu nous rabâché ce qui était bon pour notre santé, des années et des années tu nous as délectés de tous ces mets, avec cette entrecôte si tendre et juteuse et cette blanquette de veau, ce bœuf bourguignon et ce navarin d’agneau.


Alors maintenant que tu nous as bien habitués, que tu nous as facilité l’accès à toute cette quantité, un beau jour, tu viens nous annoncer que nous sommes des êtres sans pitié, en nous avouant que tu les a torturésdrogués et privé de libertéLa toile s’affole comme une boule de neige entrainant son flot d’actualités, de mensonges dévoilés et de cruautés révélées apprenant par la même occasion que depuis tout ce temps tu nous as empoisonnés.

 

Tu nous avoues ensuite que le cancer serait une jolie conséquence de tes manigancesPuis quand on te demande des comptes, tu retournes habillement la situation en nous conseillant gentiment de changer notre alimentationAlors nous t’écoutons, nous nous renseignons, nous apprenons à lire tes étiquettes énigmatiques, et notre sensibilité nous pousse à casser la tirelire pour avoir accès à plus d’éthique. Et même si on manque cruellement de moyen et de connaissances, le casse-tête prend alors place dans nos têtes pour changer des centaines d’années de traditions et d’accoutumance.

 

Que deviendra ce succulent poulet du Dimanche, le foie gras et la dinde de Noel ?

La raclette des vacances d’hiver et les barbecues de cet été ? 

 

"Seuls face à nos problématiques, on nous accuse de manquer d’humanité si on décide de ne pas écouter ce que nous dicte la société".

 

Alors, je te le dis, comme te le disait Renaud il y a déjà des années de ça :

 

"Société, tu ne m’auras pas !"

explications  ?

"Depuis la nuit des temps, l’homme se nourrit de tout ce que la nature lui offre, il s’est servi de l’animal comme une des sources principales de plaisir, de partage et de convivialité aux festivités lors des repas de famille. "

 

Source : unsplash.com ; Photographe : Elaine Casap

 


"Mais depuis quelques générations, l’homme vit dans la surconsommation. N’étant jamais rassasié, les exploitations humaines deviennent colossales privilégiant la rentabilité à la qualité. N’ayant plus de limites sur rien, il ne sait même plus ce qui est bien et mal.

 

Quand nos ancêtres chasseurs respectaient l’animal en l’abattant pour en faire un rituel sacré dans la gratitude en ayant pleinement conscience de son acte. Aujourd’hui, l’homme a perdu le contact avec l’essence même de sa conscience et de sa propre nature humaine.

 

Après avoir été habitué à l’excès, l’homme se sent tiraillé entre sa conscience qui souhaite la justice et son bien-être en même temps mais aussi par ses obligations privés et professionnelles qu’on lui impose.Tout va vite, tout doit être pratique et financièrement parlant accessible, ne laissant plus de place à l’éthique et à nos valeursNotre vie devient de plus en plus inhumaine par notre rythme de vie et une qualité de vie médiocre alors on privilégie le plaisir lorsqu’on a un moment de libre à l’humanité."

 

"Nous n’avons plus assez de temps à consacrer à sa famille, ses enfants, son chien, ses chats, ses lapins, les sorties en plein air se font rare et chacun évolue dans sa bulle de contrariétés."

 

 

Des questionnements ?

"Alors je me demande si la solution est d’anéantir nos coutumes et traditions ancestrales pour une pratique radicale et drastique aux antipodes de notre rythme de vie ? Ou est-ce que ce n’est pas notre rythme de vie qu’il faut revoir à la baisse ?

 

Est-ce que le changement véritable ne commencerait-il pas d’abord par se reconnecter avec notre être intérieur ? Ne plus se laisser influencer par ce que nous dicte l’extérieur mais l’intérieur ? Etre à l’écoute de nos émotions, de nos besoins et de nos aspirations ne devrait-il pas être notre priorité pour espérer vivre plus sainement  ?

 

Est-ce qu’on ne devrait pas avant toute chose apprendre à vivre en harmonie avec soi-même et décider d’aimer l’autre quel que soit ses choix et son parcours ?

 

L’humain a horreur de l’injustice mais ne supporte pas l’erreur chez l’autre, ce miroir qu’il ne veut surtout pas voir. Peut-être que si on comprenait que la solution à toute cette cruauté est de commencer à s’accepter et d’admettre que nous ne sommes que des « humains »".

 

"Rendons l’humanité à l’humanité".

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Commentaires : 1
  • #1

    Mam'termante (lundi, 05 juin 2017 21:51)

    très bel article, merci pour la reflextions